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Qui sommes-nous?

Ce jour là Pierre et les autres disciples paniqués se sont enfuis terrorisés par la froide et mortelle persécution.   
Au pied de la croix de Jésus se tiennent Marie sa maman l'âme transpercée de douleur  et  Jean le disciple se
mourant de chagrin.
Jésus  dans  sa douloureuse passion  instaure la première petite église domestique:
"Voici ton fils, voici  ta mère".

SITE EN cours de CONSTRUCTION SOUS L'INSPIRATION DU SEIGNEUR ET DE MARIE.

De la  Sainte famille composée de Jésus qui s'est fait homme de Marie qui par son "fiat voluntas tua" est devenu corredemptrice et de Joseph qui assura une enfance à Jésus,  sur la croix naîtra une nouvelle petite famille composée de Marie  la maman et de Jean le fils bien aimé.
Une petite église spirituelle surgira, celle de Marie et de Jean l'apôtre qui fut donné comme fils nouveau à la maman de Jésus. Jean est devenu fils de Dieu frère d'âme et d'esprit de Jésus et ainsi revesti de l'esprit saint celui de Dieu le père.
Marie reçoit un fils nouveau Jean et ainsi la mission d'être la mère de l' humanité entière que Marie devra spirituellement enfanter à Dieu. La mère charnelle de Jean Marie Zébédé se trouve avec Marie Magdala et Marie Salomé femme de Clopas un peu en arrière. 

Jean le disciple bien aimé reçoit la vierge
Marie comme mère et la mission de fils
protecteur qui devra rester jusqu'au retour
du Seigneur au sein de la  première
mystérieuse église spirituelle  née au 
calvaire à laquelle sera confiée la révélation
finale.
 
Marie l'âme transpercée de douleur deviendra Reine des cieux, annonciatrice et médiatrice entre Dieu et l'humanité.
Cette petite église Mariale Johannique verra la victoire de " la femme revêtue de soleil"  qui aux temps propices guide ses enfants et avertit l'humanité des dangers encourus.
Dans la "nuit des persécutions" et des égarements satanique sans cesse Marie est la lumière qui éclaire l'entrée de la petite porte étroite
 qui mène à Jésus.     
                                                                                            Petite église à qui sera révélé la victoire de l' arcange  Michel, le fils de Dieu  chef  de l'armée céleste qui après que Jésus est vaincu  la mort et le serpent antique le diable par sa réssurection,  à son tour l'arcange a traqué et vaincu le diable et Satan  et détruit le plan de "solution finale " de destruction de l'humanité entière au cri de :
          
                    " QUI EST COMME DIEU ! ".

De nombreuses apparitions tout au long des temps. 

LOURDES. Entre le 11 février et le 16 juillet 1858, une belle dame apparaît dix-huit fois à une enfant de quatorze ans, Bernadette Soubirous. Les faits se produisent à la grotte de Massabielle, non loin de Lourdes. Bernadette sera toujours seule à voir et à entendre mais elle ne sera jamais seule à la Grotte : des observateurs, favorables ou sceptiques, l'entoureront, de plus en plus nombreux. Les pouvoirs publics, le clergé et l'opinion publique s'intéresseront immédiatement à l'affaire.

FATIMA. En 1917 pour faire connaître son message, la très sainte Vierge a choisit un petit bourg retiré, loin de l'agitation des grandes villes : Fatima, au Portugal, où Elle apparut sept fois à 3 petits enfants : Jacinthe, François et Lucie.

MEDJUGORJE : Le 24.6.1981 vers 18 heures, six jeunes de la paroisse de Medjugorje, Ivanka Ivankovic, Mirjana Dragicevic, Vicka Ivankovic, Ivan Dragicevic, Ivan Ivankovic et Milka Pavlovic, ont vu, sur la colline Crnica, quelques centaines de mètres au-dessus de l’endroit appelé Podbrdo, une apparition blanche avec un enfant dans les bras, leur faisant signe avec la main d’approcher. Surpris et effrayés, ils ne l’ont pas fait.


Le lendemain à la même heure, le 25.6.1981, quatre d’entre eux, Ivanka Ivankovic, Mirjana Dragicevic, Vicka Ivankovic et Ivan Dragicevic, se sont sentis fortement attirés vers l’endroit où, le jour précédent, ils avaient vu Celle qu’ils ont reconnue comme Notre Dame. Marija Pavlovic et Jakov Colo les ont rejoints. Le groupe des voyants de Medjugorje était formé.




MEDJUGORJE 12/03/2012: Événement Maria Pavlovic, l’une des six témoins de l’apparition de la Vierge a animé deux extraordinaires réunions de prière, samedi et dimanche, au Forum de Beyrouth.

Le temps fort de la rencontre est là. Soudain, les yeux de Maria Pavlovic se rivent sur une présence invisible pour nous. Celle de la Mère de Dieu, légèrement en hauteur. Ses lèvres bougent, mais nul son n’en émane. Elle parle et écoute. Nous ne saurons rien de ce qui s’est dit dans cet échange, sinon ce qu’elle nous en dira dans son témoignage de vie, deux heures plus tard, sans référence explicite à ce qui vient de se passer sous nos yeux.
C’était samedi et dimanche au Forum de Beyrouth. Invitée au Liban par les Amis de Marie Reine de la paix, Maria Pavlovic, l’une des six témoins de l’apparition de la Vierge à Medjugorje, a participé à deux réunions de prière. Au cours de la première partie de ces deux rencontres, pendant la récitation du chapelet, Maria est entrée en extase et a vu la Vierge avec laquelle elle a échangé des paroles.
Aujourd’hui épouse et mère de quatre garçons, Maria Pavlovic avait quelque 16 printemps quand cet extraordinaire colloque a commencé. À l’époque, Medjugorje était un petit hameau croate en Bosnie-Herzégovine dont personne n’avait entendu parler. On était le 24 juin 1981 au soir et avec cinq autres de ses camarades, deux garçons et trois filles, Maria se promenait un peu à l’extérieur du village. Certains se cachaient pour fumer. C’est là que Notre-Dame les surprend et c’est le début d’une aventure qui dure depuis plus de trente ans.
L’incroyable longévité des apparitions de Medjugorje a étonné. Le colloque inaudible se renouvelle quotidiennement, entre 18h30 et 19 heures. Le 25 de chaque mois, date anniversaire des apparitions, un message pour le monde entier est donné à la voyante, qu’on peut écouter en appelant le (04) 520 007.
Invitée par Sana Nassar, présidente des Amis de Marie Reine de la paix, à venir au Liban pour y témoigner de son expérience spirituelle, Maria l’a admirablement fait, devant plus de 100 000 fidèles venus assister à la merveilleuse rencontre quotidienne de la voyante et recevoir, à travers elle, la bénédiction maternelle de celle qu’ils invoquent aussi sous le vocable de Notre-Dame du Liban.
La cérémonie, qui comprend la récitation du chapelet, la messe et un témoignage de vie, a été placée sous le patronage de l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Paul Matar, qui a présidé la messe samedi. Plus d’une centaine de prêtres se trouvaient là, et tout au long du premier temps de l’office, des confessions ont été assurées aux quatre coins du forum.

Un véritable apôtre
Le témoignage de Maria est impérieux. Son visage est grave. Sa voix est celle d’un véritable apôtre. Elle parle avec le sens de l’urgence. De quoi ? De la surprise d’avoir été choisie pour cette extraordinaire grâce ; de l’immense – incommensurable – amour de Dieu et de sa Mère pour l’homme ; de la transformation que l’assurance de cet amour provoque dans la vie ; de l’exigence de sainteté de la Vierge, de son appel à jeûner et prier pour changer le cours du monde, éteindre les guerres ; de l’appel aux jeunes à fuir ce qui les détruit et à accueillir la vie. Aux Libanais, c’est le message de son amour, de sa protection constante et un appel à une conversion de cœur plus profonde.
Côté service d’ordre, aucun incident à signaler. Le sens de l’accueil des organisateurs est exemplaire. Pas de bousculades ni de gestes intempestifs. Une magnifique chorale anime les trois heures de la cérémonie, qui passent sans aucune difficulté.
À ce jour, près de 50 000 Libanais, dont 400 prêtres et 6 évêques, se sont déjà rendus à Medjugorje, qui est en passe de rivaliser avec Lourdes et Fatima, les deux sanctuaires mariaux les plus fréquentés d’Europe. Beaucoup reviennent de leur pèlerinage transformés, touchés par la grâce. L’Église ne s’est pas encore prononcée sur ces apparitions, en particulier sur leur inhabituelle longévité, et l’archevêque de Beyrouth a, dans son homélie, rappelé qu’à l’Évangile, aucune apparition ne saurait rien ajouter.
Du reste, à Medjugorje, cette règle est scrupuleusement respectée. Les apparitions sont là pour actualiser l’Évangile et nourrir notre espérance, dit-on. La ligne de conduite à leur égard se résume en une phrase : cultivez les fruits, et laissez le jugement sur l’authenticité à la hiérarchie.
Maria, qui est accompagnée au Liban par son mari, a rendu visite hier aux sanctuaires de Jbeil et Batroun.